Jeudi 10 juillet 2008
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CERTAINS DISENT UN CLAN
Guillaume, est le frère aîné de Nicolas Sarkozy. Né en 1952, il a été chef d'entreprise dans le secteur du textile jusqu'en 2005.
Mais il ne laisse pas à son seul frère l'exercice des responsabilités : Guillaume Sarkozy a été vice-président du Medef de 2000 à 2005.
François Sarkozy, 47 ans, est le petit frère de Nicolas. Pédiatre de formation, il travaille depuis 2001 dans le secteur pharmaceutique. En 2005, il est entré au conseil de surveillance de
BioAlliance Pharma en tant que vice-président.
Jean le fils du président ce n'est plus la peine d'en parler
Nicolas on en parle que trop...
et Carla son dernier disque : "Comme si de rien n'était" veut-elle parler des grèves ?
On peut écouter en prime sur Carla Bruni
... si le coeur vous en dit
LA FAMILLE BRUNI-TEDESHI
«Cette famille était un clan(tiens, tiens m.l) lié par l’amour des arts, menant grand train,
recevant volontiers musiciens et créateurs mais snobant une certaine bonne société piémontaise bourgeoise qui ne le lui a jamais pardonné», raconte Gian Piero Bona, auteur de «l’industriel
dodécaphonique»
Alberto Bruni-Tedeschi a toujours étalé son argent, au point que Gianni Agnelli, richissime propriétaire de Fiat, plaisante un jour qu’il a l’impression «de n’être que la seconde fortune d’Italie».
Cela n’empêche pas le châtelain de Castagneto Po d’être assez radin. «Même quand il invoquait la madone en s’engageant à des dons, il les payait à tempérament», raconte Gian Piero Bona.
Au début des années 70, alors que se multiplient les enlèvements contre rançon de la mafia et les actes de terrorisme des Brigades rouges,( il y aurait-il un lien
avec l'extradition de Marina Petrella, on n'ose le dire m.l) il décide de mettre à l’abri en France sa femme Marisa et ses trois enfants, Virginio né en 1960, Valeria en 1964 et Carla
en 1968.Après la mort du vieil ingeniere, Alberto vend tout et à un bon prix., A 60 ans, il peut se consacrer à son art dans ce Paris que lui et Marisa ont toujours adoré. Outre leur hôtel
particulier quai Voltaire, ils achètent une résidence historique près du château de Rambouillet, les Vanneries. Ils possèdent aussi une maison à Saint-Paul-de-Vence et une sublime villa au cap
Nègre. C’est là qu’ils passent leurs vacances et fréquentent la jet-set de la Côte d’Azur. «Marisa espérait que ses enfants deviendraient amis des petits Grimaldi», racontait, le mois dernier, dans
le quotidien la Stampa, Mariana Parolin, l’ex-nurse de Carla. La mère, qui n’a jamais réussi à devenir une grande soliste, a toujours eu de hautes ambitions pour sa progéniture.
Les Bruni-Tedeschi ont souvent défrayé la chronique. Comme lorsque sortent, dans les années 80, les photos faites par Helmut Newton : Carla, sensuelle adolescente, pose sur le genou d’Alberto, sous
les yeux de la mère en maillot couleur chair. «Cette image suscita la stupeur, y compris parmi les connaisseurs les plus blasés de la comédie bourgeoise pour son léger parfum d’inceste», écrit La
Stampa dans un article sur la mouvementée histoire familiale. Nul n’ignore l’intense et longue amitié aux accents d’annunziens qui lia Marisa Borini au célébrissime pianiste Arturo Benedetti
Michelangeli. Ni ce que le grand journal de la famille Agnelli appelle «le secret de Polichinelle» : Carla est le fruit d’une passion entre une Marisa déjà mûre et un tout jeune homme de bonne
famille piémontaise, Maurizio Remmert, grand amateur de guitare classique. Elle le confessa à sa fille après le décès d’Alberto en 1996, ce qui permit à Carla d’assister au troisième mariage de son
père naturel installé au Brésil.
La presse people se déchaîne et les Turinois comme les autres Italiens se délectent des spots publicitaires pour Lancia où apparaît la belle Carla B. Dans cette ville aux élites depuis toujours
francophones, les plus snobs commentent l’actualité en citant Saint-Simon. Le chroniqueur de la cour de Louis XIV ne chantait-il pas le charme de Marie-Adelaïde, fille d’Umberto-Amédéo II de
Savoie, qu’épousa l’aîné des petits-fils du Roi-Soleil ? Alors, Carla première dame de France, Alberto Bruni-Tedeschi aurait adoré ! Ce passionné de la France du Grand Siècle avait acquis le
manteau frappé de fleurs de lys qui aurait servi de suaire à Louis XV. Et Alberto, selon son biographe, «rêva même un moment de se faire enterrer dedans».
L'article en entier sur LIBERATION
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