Jeudi 20 août 2009
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Après la mort fulgurante
d'un cheval, le 28 juillet, sur une plage de Saint-Michel-en-Grève (Côtes-d'Armor) et le malaise de son cavalier, l'Institut national de l'environnement et des risques (Ineris) a analysé la
toxicité des amas d'algues vertes en décomposition sur les plages bretonnes. Ces tests, commandés par le secrétariat d'Etat à l'écologie, visaient à mesurer la concentration d'hydrogène sulfuré
(H2S), un gaz mortel...
Un humain traversant une zone où stagne de l'hydrogène sulfuré à 1 700 parties par million (ppm) meurt en une minute, explique le quotidien. Or une concentration maximale avoisinant les 1 000 ppm
a été constatée sur une plage de Saint-Michel-en-Grève. "A ce niveau, la mort est rapide et les méfaits sont de toute façon irréversibles. Car ce gaz s'attaque au système nerveux", souligne Le
Figaro.
Cette concentration létale n'a été relevée qu'à un endroit de la plage, là où le cheval s'était écroulé, car les algues n'avaient pas été ramassées. Les taux relevés en d'autres endroits étaient
compris entre zéro et 500 ppm, ce qui peut tout de même provoquer des irritations des yeux et des voies respiratoires, ainsi que des maux de tête à répétition, précise le
quotidien.
source LE MONDE.FR
Cette pollution détruit toute la côte bretonne et finit par la rendre impraticable .... c'est une véritable catastrophe écologique il
faut bien le reconnaitre ...
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