Jeudi 22 avril 2010
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La Turquie et le Brésil s'unissent sur le dossier iranien
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La flotte russe reste à Sébastopol pour trente ans
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La Turquie et le Brésil s'unissent sur le dossier iranien
Une diplomatie Sud-Sud se dessine sur le dossier nucléaire iranien. L'entrée en lice d'un duo de pays
"émergents", le Brésil et la Turquie, sur cette question de prolifération, traitée depuis des années par le groupe dit "5+1" (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine, Allemagne), est un
fait nouveau et marquant. L'initiative conjointe turco-brésilienne contrarie les projets des Occidentaux, qui cherchent à faire adopter des sanctions contre Téhéran au Conseil de sécurité de
l'ONU avant que celui-ci ne soit présidé, en mai, par le Liban. Le calendrier pour des sanctions glisse désormais vers le mois de juin, disent des diplomates occidentaux.
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Côté français, on souligne que les termes de l'équation ne pourraient plus être les mêmes, puisque l'Iran a
commencé, en février, à produire de l'uranium enrichi à 20 %, se rapprochant d'un niveau militaire, et qu'il détient aujourd'hui un stock d'uranium de plus de 2 000 kg. Autrement dit, les
conditions ne sont plus réunies pour priver ce pays, pendant un an, de la faculté de fabriquer suffisamment de matière fissile pour un engin nucléaire.
Pour Paris, il ne s'agit donc que d'une nouvelle manoeuvre dilatoire iranienne à l'orée de nouvelles
sanctions - une tactique à laquelle les Turcs et les Brésiliens se prêteraient avec une certaine naïveté, estime-t-on. ( c'est que Sarkozi, lui, il la veut sa guerre
NDR)
Lire l'article entier : Le Monde.fr
La flotte russe reste à Sébastopol pour trente ans
En contrepartie d'un accord sur le prix du gaz russe, l'Ukraine permet à la Russie d'asseoir sa présence
militaire sur la mer Noir.
Du gaz moins cher contre des bateaux de guerre. C'est le troc historique auquel sont parvenues mercredi la
Russie et l'Ukraine, à l'occasion de la première visite dans le pays, à Kharkiv, du président Dmitri Medvedev auprès de son homologue récemment élu, Viktor Ianoukovitch.
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Économiquement, l'Europe, qui avait été l'otage depuis 2006 de deux «guerres du gaz» russo-ukrainiennes,
devrait bénéficier d'une plus grande sécurité dans ses approvisionnements: 80% du gaz qu'elle consomme transitent par ce pays. Mais, politiquement, elle est condamnée à assister au spectacle
d'une Ukraine qui, lentement, retourne dans l'ancienne sphère d'influence russe.
Lire l'article entier : Le Figaro
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